Aurélie, on l'a découverte par un heureux hasard alors qu'on allait faire le plein de culture chez Livres aux Trésors et on est tout de suite tombées amoureuses de son univers décalé.
Des galeries parisiennes aux pages du New-York Times, son travail s'exporte bien au-delà des frontières de la Cité ardente, et cela se comprend: à mi-chemin entre l'art brut et la propagande féministe, ses œuvres provoquent et interrogent le spectateur.
Il y a quelques jours, on a eu le plaisir de la rencontrer et on s'est retrouvées face à un hybride de Catherine Deneuve et Debbie Harry à la langue bien pendue et au éclats de rire contagieux. Pour le coup, on est un peu tombées amoureuses d'elle aussi - Éloge d'une artiste ardente.