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Création(s) féminine(s) : le festival Voix de Femmes lève le camp


Faites le test : prenez n’importe quelle affiche de festival, musical ou pas, comptez les artistes femmes programmées, puis comparez au nombre d’hommes. On prend les paris sur un chiffre dérisoire ? Des grands rendez-vous ciné aux évènements de bande-dessinée, on en entend de plus en plus parler : où sont les femmes dans le milieu artistique ? Elles sont partout et pourtant, si peu visibles. Il n’y a pas de secret, si elles prennent moins de place dans les programmations culturelles, ce n’est certainement (évidemment !) pas par manque de talent, mais plutôt dû aux relents sexistes, parfois même inconscients, d’une société qui en est encore bien gangrénée.

Pour contrer cette déplorable sous-représentation féminine, il existe heureusement des initiatives plus que salutaires. Qui en plus de lutter à leur échelle, parviennent à nous faire découvrir des artistes exceptionnelles venues de tous les horizons. Et c’est avec beaucoup de fierté qu’à Liège, on peut compter sur le festival Voix de Femmes pour proposer un rendez-vous qui réussit ce pari avec brio.

Chausser ses patins avec les filles et les gars du Roller Derby liégeois


Il faut savoir quelque chose sur moi : je fais partie de ces gens qui détestent copieusement le sport.
Je suis contente pour celles et ceux qui y trouvent leur compte, c’est cool, et parfois même je les envie un peu d’avoir trouvé leur shoot d’endorphines quotidien. Mais c’est pas mon truc. Vous en connaissez peut-être, des traumatisé·e·s du cours de gym de l’école : hè ben, c’est tout moi.
Et pourtant, il y une irréductible activité sportive qui a toujours eu à mes yeux un charme fou : le roller derby. Des nanas badass –terme galvaudé s’il en est mais ici, il est plutôt bien choisi– chaussées de patins à roulettes, vêtues et maquillées pour la piste, un peu de baston mais aussi, la garantie d’une ambiance bienveillante et ouverte à toutes et à tous.

Ca doit être l’air de septembre, on est plusieurs à réfléchir à des activités à commencer pour la rentrée, un peu comme quand on était minus et qu’il était bientôt temps de redémarrer ses cours de solfège ou de natation synchronisée.
Toujours est-il que c’est dans ce contexte que nous avons reçu un petit message du Roller Derby Liège qui nous informait que « Hé, on organise bientôt une journée de recrutement pour s’essayer au derby, ça vous dit de découvrir un peu notre sport et d’en parler ? »

Liège estivale, Liège festive : idées alternatives pour sortir cet été


L'heure est grave : on a rien vu venir, mais le mois de juillet touche à sa fin.
Ce qui veut dire que l'été est déjà bien entamé, de moitié, et avec lui, une bonne partie des festivals musicaux et autres rendez-vous estivaux. L'heure est grave, mais la bonne heure a sonné aussi : ce sont ces jours-ci que s'annoncent nos évènements préférés de la saison en Cité Ardente, plus brûlante que jamais.

Atypiques, (très) démocratiques, drôlement plus esthétiques que le Carré, et définitivement plus confidentiels que les Ardentes, qu'on soit rassuré.e.s : Liège regorge encore de petits festivals fantastiques et d'évènements culturels éphémères pour nous faire sortir tout l'été.

Hors-la-loi : pourquoi il faut tuer le (bon) père (de famille)


La première fois que j'ai entendu parler de la notion de bon père de famille, j'ai souri. 
C'était en cours de droit, à l'université, j'avais quitté Liège, et ça m'a rappelé mon papa, qui incarne à merveille le bon père de famille. Responsable, prudent, ponctuel, on ne la lui fait pas à lui. Accessoirement, j'étais pas mal sous le charme dudit prof de droit, alors entre ça et mes pensées paternelles, je suis un peu passée à côté du concept. C'était rigolo comme appellation, vachement désuet, j'ai classé l'info en me disant que la notion n'était plus appliquée. 



La deuxième fois que j'ai entendu parler de ce fameux bon père de famille, par contre, j'ai ri. 
Je devais signer un contrat de bail, et contrairement à mon père, je ne colle pas du tout au concept. Pas d'enfants, déjà, et puis surtout pas de zizi, non vraiment, rien du bon père de famille. J'ai paraphé mon nom en ricanant dans ma barbe, qui n'était ici que métaphorique, pour l'expression, voir phrase au-dessus, pas de zizi, pas de barbe, mais voilà, le français est fait comme ça. J'ai à nouveau rapidement oublié ce fameux bon père de famille, l'excitation d'emménager dans l'appartement, de le décorer, les deadlines, la vie.

Et puis. Et puis ce week-end, j'ai vu passer la pétition d'Elsa, partagée par Jules. J'ai à nouveau un peu souri, parce que Jules, elle est vachement engagée. Et puis j'ai cliqué. Et puis j'ai signé. 

C’est vrai que je suis plutôt engagée -certains me trouvent même un peu casse-pied. En particulier en ce qui concerne le sexisme et ses dérivés, j’ai tendance à pas mal chipoter ; du genre à relever tout ce qu’on impose et reproche juste aux filles, du genre à souligner que « fille » c’est déjà une construction sociale en soi, et même du genre à expliquer que tous les papas n’ont pas forcément un zizi, justement. Bref, j’ai mon rôle à tenir lors des débats en soirée.

Parfois je suis d’humeur à argumenter pour ce en quoi je crois, parfois je laisse couler : c’est ok, prendre conscience des inégalités prend du temps, surtout quand on a grandi toute sa vie en les considérant comme des vérités bien établies. D’ailleurs, quand j’ai rencontré Elsa dans le vaste monde d’Internet (l’époque lointaine et bénie de myspace et de skyblog, toi même tu sais), on devait être en 2007, et à l’époque je devais très certainement penser que « féminisme » était presque un gros mot, qu’il valait mieux remplacer par « humanisme ».  La jeunesse, c’est pas toujours la fierté.

En 2017, si Elsa est révoltée en devant signer un contrat en sa qualité de « bon père de famille », c’est peut-être à cause de son histoire et de ses convictions. Mais c’est peut-être aussi simplement une question de bon sens.
En vérité, son indignation nous concerne toutes (et tous !) : cette notion est archaïque et discriminatoire. Pour les femmes, car elle énonce clairement qu’il faut être un homme pour être à la hauteur de certaines responsabilités. Pour les femmes et les hommes, car elle sous-entend que la capacité à être un bon gestionnaire est corrélée à celle de s'occuper d'enfants.

Reconnaissons-le franchement : cette notion est absurde et n’a plus de raison d’exister.
Mais tout ça, c’est expliqué très, très clairement sur la page de la pétition à signer pour abolir ce terme du droit belge.

« Ouiii mais le salaire égal et les violences conjugales, ça, ce sont des vrais combats ! », « C’est quoi quelques mots sur un bout de papier qu’on lit et qu’on oublie ? Battez-vous pour des choses importantes », j’en entends déjà grommeler dans le fond. Alors, oui, c’est sûr, il y a de plus grands combats. Mais il n’y a jamais de trop petites victoires. Se battre pour quelque chose n’empêche certainement pas de pester contre d’autres, dont un langage suranné et tout sauf neutre. Faudrait pas non plus se contenter d’hausser les épaules parce que bon, ça a toujours été comme ça.

Puis vous connaissez la musique : c’est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup. Alors, prenez donc les 15 secondes nécessaires pour signer. Promis, ça change les choses.






Des soldes slow fashion avec Mahalo { et une petite surprise ! }


Qui dit été dit soldes,
et qui dit soldes dit excellente excuse pour partir en vrille dans les magasins.

Alors, oui, c'est important de (se) faire plaisir, mais ça l'est tout autant de le faire de manière consciencieuse -et conscientisée. Au jour d'aujourd'hui, il est même fondamental de se tourner vers des enseignes et des marques qui, petit à petit, tentent d'agir en faveur de la planète et de tous les êtres qui la peuplent.
Et puisqu'on est en 2017, la bonne nouvelle, c'est qu'on peut faire tout ça en continuant d'être fashionista et adepte des produits de beauté coquets. Oui oui.

A l'aube de ce mois de juillet, on vous propose donc un focus sur une de nos boutiques favorites où craquer en cette période de soldes -avec, en bonus, une petite récompense made in Mahalo x Boulettes à la clef...

De Trainspotting à ToxCity : à (re)voir et à (ré)écouter



L’autre jour, j’ai vu Trainspotting 2, la suite du premier, vingt ans après.
Le film en question est sympathique mais n’a rien de follement mémorable –si c’était le cas, sûrement qu’Astrid, avec son regard affûté de cinématografille, en aurait fait une meilleure chronique.
C’est que T2, c’est avant tout un film fait pour (et par ?) des nostalgiques.
Et vu que j’en suis une fameuse, de nostalgique, je dois avouer que la sauce a pris dès les premières notes d’Iggy.

La première fois que j’ai vu Trainspotting, j’étais petite –sûrement un peu trop– et la scène du bébé m’a hantée toutes les nuits pendant des semaines (toi même tu sais). Je l’ai revu quelques années après, et là : le coup de foudre. D’une traite, j’ai téléchargé la BO pour l’écouter en boucle, lu tous les romans d’Irvine Welsh (l’auteur de la nouvelle éponyme et de sa suite, Porno) et bricolé un grand poster de Sickboy à accrocher dans ma chambre. Le sens de la mesure, toujours.

Parfois, j’essaie de faire mon classement personnel de mes films favoris, parce que chacun ses hobbies après tout : c’est une tâche impossible, mais Trainspotting est invariablement dans le top. Certains premiers amours cinématographiques deviennent parfois, plus tard, des hantises regardées jusqu’à l’overdose. Pas ici : je dois bien l’avoir regardé 1374 fois mais je ne me lasserai pas, non, jamais, d’énoncer les raisons pour lesquelles c’est un de mes films préférés :

Veni, vidi, veggie : 20 idées pour manger végé à Liège


Concours du meilleur boulet à la liégeoise végétarien, nouvelles enseignes gourmandes, dégustations véganes et même mise en place d'une charte Vegetik pour les établissements de confiance... La cuisine végétarienne/végétalienne a le vent en poupe à Liège, et c’est tant mieux !

Pour le plus grand bonheur des végéta*iens gourmands et exigeants, les initiatives poussent comme de bonnes herbes dans toute la ville. De là à dire que nous avons désormais l’embarras du choix, il y a un pas qu’on ne franchira pas, mais tout de même, on peut se réjouir !
La plupart des adresses ci-dessous sont même devenues des cantines officielles de la team, y compris pour celles et ceux qui sont plus boulettes de viande que boulettes de soja et de seitan.

On avait déjà écrit un article où on se demandait où manger végétarien à Liège : voici sa nouvelle version, mise à jour et augmentée !

Souvenirs sous le sapin: le plus beau Noël des Boulettes



Les fêtes, on aime ou on déteste.

Dans la team Boulettes, il y a celles à qui la période aurait plutôt tendance à hérisser le sapin, et puis les autres, qui en redemandent et noient leur bonheur dans des chansons de saison sirupeuses.
Quel que soit notre camp, on est unanimes : la Noël, c’est quand même une belle source de jolis souvenirs, en famille ou entre amis. A la veille du réveillon, on vous partage notre plus beau Noël, en espérant que ça vous donnera des idées. Ho ho ho ! 

Projet solidaire : Tania et les enfants de Buenos Aires


C’est par une de mes meilleures amies que j’ai entendu parler du très beau projet de Tania, qui travaille avec les « enfants des rues », comme on les appelle, à Buenos Aires. J’ai directement été impressionnée par cette jeune psychologue qui s’est un jour envolée de Liège pour débarquer à la Fondation C.A.D.E.N.A en Argentine, et se consacrer corps et âme à y aider les jeunes en difficulté. Autant dire qu’elle en est revenue changée, et doublement motivée.

Le projet actuel ? Réunir assez de fonds pour construire un véritable toit au local multidisciplinaire qui accueillera les jeunes, dans la favela Puerta de Hierro à Buenos Aires. Le nombre croissant d’enfants sollicitant l’aide de la fondation implique une réorganisation de leurs locaux, ce qui a poussé Tania à participer à la mise en place d’une collecte Ulule.
J’ai voulu lui poser quelques questions afin d’en apprendre plus sur son expérience et son projet.

Wishlist ardente: 10 souhaits qu'on aimerait vraiment voir se réaliser à Liège




Liège, en toute objectivité, c'est la ville la plus cool du monde. 
D'ailleurs, alors qu'on aurait pu choisir d'habiter n'importe laquelle des 4.416 villes du monde, on a choisi de s'établir ici.
Mais si on adore la ville qui nous a vu naître, ça ne veut pas dire pour autant qu'on ne l'imagine pas un peu autrement. Sans avoir vu l'entièreté des 4.415 villes restantes, à nous 6, on a déjà assez voyagé que pour savoir ce qu'on aimerait bien voir s'installer ici.

Et comme St-Nicolas a commencé à faire ses couques et que le Père Noël sait pertinemment bien depuis toujours qu'on est super sages, on a décidé que ça ne coûtait rien de partager notre liste de souhaits. On ne sait jamais, qu'un Saint barbu, un bourgmestre imberbe ou un entrepreneur avisé passerait par ici et nous lirait...

Tom Crouse tatoue // encre, aiguilles et dachshund


J’ai rencontré Tom Crouse il y a quelques années, à l’occasion d’une session tatouage dans le salon d’une amie. J’en étais ressortie avec de nouvelles petites bêtises encrées sous la peau, et le souvenir d’un gars tranquille, accompagné par un chouette petit teckel noir nommé Herman.
Depuis, plusieurs copines sont passées sous ses aiguilles, et çà et là sur la toile, j’ai recroisé ses tatouages, dont le style semblait de plus en plus s'affirmer.
Du coup il y a quelques temps, Charly, son appareil photo et moi avons passé un moment dans son studio pour papoter. Pendant qu’à nos côtés, Eve se faisait vaillamment encrer.

Digital / Music / Theater // une nuit spéciale avec Electronic Lodge


Ce vendredi, en plein cœur de Liège, aura lieu une soirée (ou plutôt une nuit) qui se veut être une expérience inédite pour les liégeois-e-s qui s’y aventureront : la première de DMT, Digital Music Theater, organisée par le collectif Electronic Lodge.
La promesse : une expérience clubbing spéciale, à la fois musicale et visuelle (illusions digitales, performances mapping, etc.), dans un théâtre de 250 places. Soirée inédite, donc, et encore assez mystérieuse, car le nom du lieu ne sera dévoilé sur les réseaux sociaux qu’en toute dernière minute. De quoi attiser encore un peu plus la curiosité, déjà un peu éveillée.

See You au Sioux Festival ( + concours )


L'été touche à sa fin, mais pas ta faim de festivals ? Tu cherches un truc branché à faire ce week-end, pour pouvoir te la raconter lundi à la machine à café ? Tu as loupé le Microfestival et le Supervue Festival et franchement, tu t'en mords les doigts ? T'inquiète, on a une super séance de rattrapage pour toi.

Hungry Hollows : rock, bière & taxidermie


Alors que démarre officiellement la saison des festivals, on se surprend à avoir des envies de concerts en plein air, de découvertes musicales et, disons-le, de picole sur fond sonore. Et si le soleil n’est pas au rendez-vous, pas grave, ce sera une raison de plus de ressortir son cuir pour siroter sa bière devant la scène. L’été, c’est aussi un moment d’effervescence où pas mal de petits groupes commencent à se faire remarquer.
Du coup, on s’est dit que l’occasion était toute trouvée pour vous présenter Hungry Hollows, des mecs qui font du rock qui tâche bien comme il faut.

Papote tranquille tranquille avec le collectif Sauvage Sauvage

Très récemment, j’ai rencontré les membres du collectif Sauvage Sauvage, videomakers de leur état (liégeois). Du dernier clip de Blue Velvet, dont on vous avait déjà parlé,  à celui de Dan San, le long des routes européennes ; ou encore ceux d’autres artistes des labels Jaune Orange ou Honest House ; de Benjamin Schoos ou Miam Monster Miam, en passant par la vidéo de la Dynamocoop, au service des métiers créatifs... Si la vie culturelle Liégeoise ne vous est pas complètement étrangère, vous avez forcément dû croiser l’une ou l’autre des créations, aussi originales qu’esthétiques, du collectif dont le nom rappelle le naturel de la campagne d’origine de ses membres, et dont l’abréviation est ô combien risquée.

Tout beau tout bio: apéro locavore avec eFarmz


Si vous nous lisez depuis quelques temps, vous aurez compris qu'on voue une passion dévorante à l'apéro, moment de convivialité suprême s'il en est, où nos passions pour les conversations fleuve et la nourriture miniature peuvent se marier en toute liberté pour commencer la soirée en beauté.
Voire même, la prolonger: les années passants, nos apéros sont passés du statut de "pré" à celui d'événement complet et les produits gourmets ont remplacé les chips et la bière éventée - gourmands, oui, mais pas n'importe comment!

Et qu'ça brille : Le Lîdjeu! /// Le savon local, bio et artisanal



Qui n’a jamais été traumatisé par les gros pains de savon de l’école maternelle, plein de gouache, et le passage obligatoire par la case robinet où des panneaux vous indiquaient comment « se laver les mains correctement » ?
Ou encore, qui ne s’est jamais complètement remis des petites savonnettes de chez mamy, qui sentaient toujours un peu pareil, et pas toujours franchement bon ?
Personnellement, c’est mon cas. Et personnellement, du coup, jusqu’il y a peu je n’aurais jamais pensé revenir au savon liquide –une vieille histoire d’idées toutes faites un peu bêtes.

Mais ça, c’était avant.

Café Liégeois #10 // Au-delà du bouquet de fleur : Marie-Pierre Ravet, floral designer


Qu’est-ce qui rend un lieu plus exceptionnel, une soirée plus unique, un mariage plus parfait, un restaurant plus accueillant, un foyer plus chaleureux ou une boutique plus attirante qu’un(e) autre ? C’est très certainement une question d’ambiance. Rendre un événement ou un lieu magique, c’est la profession de Marie-Pierre Ravet. Et une ambiance, une atmosphère unique, cela peut s’obtenir grâce aux fleurs… mais pas que. 

Le Petit Agenda d'Octobre


Qu’on se le dise, entre la nocturne des Coteaux de la Citadelle, l’ouverture de la Foire et l’annonce de notre anniversaire le weekend passé, octobre a démarré de manière plutôt chargée pour nous. Mais ça nous plait plutôt bien, et tant qu’à faire, on aimerait bien continuer sur la même lancée. Et faire d’autres activités que des tours de grande roue (même si on adore ça), du coup : 
Pour le 10ème mois de l’année, voici 10 idées de sorties réunies dans notre Petit Agenda d’Octobre  (comme d'habitude, on clique sur les noms pour arriver sur les sites Internet).

Où manger végétarien à Liège ?


Ce n’est pas un secret : il y a de plus en plus de personnes qui adoptent une alimentation végétarienne, ou du moins qui réduisent leur consommation de viande. Que ce soit par soucis écologique ou de santé, par choix ou pas conviction, par (dé)goût alimentaire, ou simplement par effet de mode, il y a autant de (bonnes) raisons d’adopter un régime sans viande qu’il y a de végétariens, débutants ou aguerris.
Si les établissements végétariens, voire vegan commencent à fleurir un peu partout dans les grandes villes, force est de constater que Liège est malheureusement à la traîne… Il faut dire qu’entre les boulets-frites et la salade liégeoise, les spécialités gastronomiques de la cité ardente ne font pas forcément la part belle aux options végé.