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On sait enfin pourquoi les livreurs Deliveroo se rassemblent place Cathédrale (et s'ils sont exploités ou pas)


Vous avez déjà tous sûrement commandé de bons petits plats avec Deliveroo, par manque de temps ou flemme de cuisiner, ce qui vous importe c’est ce qui arrive dans votre assiette, et c’est normal ! Mais vous êtes-vous déjà demandé qui sont ces gens qui sonnent à votre porte ? Ces sauveurs d’un autre monde qui vous empêchent de tomber là ? Car, disons le, sans eux, on se laisserait mourir de faim !

Journal de classe: les profs liégeois se confient avant la rentrée




A l'aube de cette nouvelle rentrée, tous les regards sont essentiellement tournés vers nos écoliers, certes, principaux intéressés.... Mais qu'en est-il de ceux qui, jadis apprentis, se retrouvent de l'autre côté du tableau aujourd'hui ?  

Une serrurière à vélo donne une seconde vie aux portes de Liège



À l’heure d’un féminisme affirmé et de beaucoup trop de serrures cassées, j’ai rencontré Fanny Michel afin d’en apprendre plus sur son activité de serrurière. Telle une chevalière des temps modernes, ce n’est pas à cheval mais à vélo que Fanny accourt pour vous servir lorsque l’une de vos portes se fait la malle !

Yoga, design et méditation : bienvenue dans le cocon de Gipsy Yogi



Le yoga, c'est comme le fait de boire 8 verres d'eau minimum par jour : on sait que ça fait un bien fou, que notre corps nous dira merci, mais parfois, c'est difficile de s'y tenir. Enfin, c'était : à deux pas de la Meuse, une oasis zen à la déco ultra léchée vient d'ouvrir, et on est convertis. Visite guidée de notre nouveau spot coup de coeur, Gipsy Yogi

Pour Yophine, être infirme motrice cérébrale n'est pas un handicap au mannequinat



Il y a des rencontres qui vous font réfléchir, même si la personne que vous avez en face de vous pourrait être votre petite soeur avec ses dix ans de moins. C'est ce qu'il s'est passé avec la jeune Yophine, une jeune liégeoise âgée de 18 ans.

Rencontre avec Sophie Johnen, la brillante créatrice de Mya Bay


A moins d'habiter loin de la civilisation (et de la 4G), difficile d'échapper à la succes story de Mya Bay. Les bijoux délicats et tendance de la marque sont affichés fièrement par les influenceuses, et les prix mini couplés au maxi effet des bijoux Mya Bay nous font craquer aussi. Le petit plus ? La créatrice à l'origine de la marque, Sophie Johnen, est tout aussi adorable. Normal : c'est une Liégeoise!


Aux origines de Mya Bay


D'aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été une entrepreneuse dans l’âme. Dès l’âge de 12 ans, j’ai commencé à avoir des petits boulots, à travailler tous les week-ends, durant les vacances scolaires... Très vite, j’ai senti venir l’envie d’avoir un truc à moi... mais restait encore à définir quoi. J’ai donc fait mes études aux HEC.

Mise en bouche


Après mes études j’ai travaillé trois mois dans l’humanitaire, en Inde. Ensuite j’ai été à Londres où j’ai découvert une chaîne de restauration saine et rapide . Cela n’existait pas encore en Belgique, et j’ai aimé ce concept novateur. Mais cela demandait d’investir une somme qu’hélas je ne possédais pas. J’avais vraiment envie d’amener quelque chose de nouveau, d’innover. J’ai travaillé ensuite comme commerciale afin de mettre de l’argent de côté pour lancer un projet. J’ai toujours aimé les bijoux, alors j’ai décidé d’ouvrir ma petite boutique, à Maastricht, dans laquelle je vendais plusieurs marques d’accessoires. Toutes ces expériences ont contribué à me nourrir... Et puis j’ai voulu aller plus loin et créer ma propre marque. Et j’ai commencé à créer le bijou qui me semblait idéal, c’est comme cela qu’est né Mya Bay !



Un nom qui invite au voyage



Pour le nom Mya Bay, j'avais envie d'un nom solaire, parce que j'adore voyager. Lorsque j'ai commencé à dessiner le jonc 3 fermetures, je trouvais que la fermeture ressemblait à une baie, une avancée de mer dans la terre. Et de là est venu le mot "Bay". J’avais aussi visité quelques années plus tôt la plage de Maya Bay en Thaïlande où a été tourné le film The Beach. Évidemment, c'était un nom qu'on ne pouvait pas utiliser. Cette année-là, j'ai perdu ma maman qui s'appelait Myriam et "Mya" c'est un petit clin d’œil pour elle. En fait Mya Bay, c'est un mélange de plein d'histoires.

Des bijoux à prix doux


Choisir de vendre des bijoux abordables était mon objectif. Et c’est loin d’être facile. Il est beaucoup plus facile de créer des produits à 150-300 euros que des bijoux à 50 euros ! Je travaille beaucoup sur la technique de production avec les usines afin de diminuer les coûts au maximum pour proposer de nouvelles pièces créatives dans notre gamme de prix. Notre jonc signature fabriqué en France passe dans la main de 9 personnes différentes ! Avec des prix autour de 50 euros, je voulais pouvoir toucher un public large et que mes clientes aient envie de créer leur propre mix en fonction de leur personnalité et donc d’en acheter plusieurs tout au long des différentes saisons.



Des bracelets qui racontent une histoire


J'ai toujours été attirée par les bijoux, cela remonte à ma plus tendre enfance lorsque ma grand-mère offrait à ses filles et ses belles-sœurs des sakalava. Ce sont des bracelets malgaches. Cela m'épatait et je rêvais d'avoir l'âge d'en recevoir moi aussi. C'est de là qu'est née l'idée du jonc Mya Bay. Le bracelet est aussi le type bijoux facile à accumuler. Personnellement, j’ai un coup de cœur pour nos cordons colorés fabriqués en France et orné de pièces en pierres ou en émail. Aussi, notre collection émaillée est un vrai succès de cette saison.

Futur au beau fixe


J’avais envie de faire évoluer mes gammes de produit et ajouter des pierres, de l’émail, du volume tout en gardant l’ADN de Mya Bay. Mes envies évoluent et je découvre de nouvelles techniques mais surtout je voulais pouvoir exprimer pleinement ma créativité. Je voulais être en accord avec moi-même et donc j’ai fait également évoluer notre branding, modifier notre logo et imposer notre « tone of voice »
Je voulais impulser une nouvelle dynamique, donner un signe fort du déploiement de Mya Bay et nos ambitions et être en phase avec la nouvelle réalité.




J’ai beaucoup d’envie et donc nous étudions plusieurs projets (collaborations, magasin en propre, de nouveaux produits...). Nous travaillons beaucoup sur notre développement à l’international et allons engager 2 nouveaux collaborateurs cette année. J’espère que Mya Bay puisse être connu dans plusieurs pays.

Une fille brillante, on vous dit. 


Et parce qu'en plus, Sophie est ultra sympa, elle a offert trois joncs à gagner. Pour tenter votre chance, c'est simple : likez la page Facebook de Mya Bay et celle de Boulettes à la liégeoise et commentez sous le post la couleur de bracelet que vous désirez gagner parmi les bracelets ci-dessous (blanc, noir ou rose). 





Plan à trois avec Juliette Armanet + bavardages avec Sandor au Reflektor



Mardi 17 octobre il y avait un chouette concert, ou plutôt deux au Reflektor. Alors nous y sommes allés, avec de très bonnes intentions.
 Il faut dire qu’on l’a adoré, l’album de Juliette Armanet. Cette fille a réussi à remettre la variété française au top de la musique et ça c’est vraiment cool. Parce qu’entre les vielles gloires qui sortes des « best of » et la grosse soupe qui passe à la radio, il est difficile de trouver un artiste actuel qui crée de bonnes chansons, léchées et entêtantes. 
Nous sommes arrivés un peu avant l’horaire établi, et nous avons bien fait de traîner pour quelques Martini/tonic avant d’arriver, les concerts étaient décalés. 
Nous commandons des bières.

Face-à-face musical avec Tanaë


A moins d'avoir été enfermé dans une caverne les dernières semaines, vous avez forcément entendu parler de Tanaë sur les réseaux sociaux. Cette jeune liégeoise âgée de 20 ans a commencé sa trajectoire en proposant ses reprises acoustiques de titre bien connus (One Dance de Drake, Heatens de Twenty One Pilots ou encore All in You de Synapson).
C'est avec une totale réinterprétation du titre qui a bercé nos boums d'adolescents, Barbie Girl de Aqua, que la chanteuse à la voix enveloppante, a carrément fait le buzz.
Récemment, Tanaë a joué au Nandrin Festival, et il y a quelques jours à l'Abbaye de Stavelot, dans le cadre des apéritifs-concerts.
Une demoiselle à découvrir, que nous avons eu la chance de rencontrer.

Parfaitement Imparfaites : rencontre avec Chrystelle Charlier, blogueuse



Chrys, c'est cette fille que j'ai connue à travers son ancien blog Two Girls One Mag, grâce à un article désopilant sur les images de campagne de Zara.
C'est ainsi que, depuis quelques années, je lis ses billets, suis son évolution et son parcours. Nous voilà trois ans plus tard à parler de son blog récemment créé : Imparfaites.
Au menu ? Du body-positive, des réflexions au quotidien, des avis sur la vie de tous les jours et une sacrée dose de second degré.
Bref, la vie, détaillée sans détours, à travers une plume rafraichissante, drôle et sans langue de bois.

Nous irons randonner avec Maxime : escapade dans nos contrées



C'est en plein milieu de l'hiver dernier que j'ai découvert le blog de Maxime Alexandre : Trekking et Voyage. Sans doute désemparée par le temps froid et le printemps encore lointain, je passais beaucoup de temps à lire des blogs de voyage (et à rêver à leur sujet). Et c'est comme ça que j'ai découvert celui de Maxime, principalement axé sur la randonnée, loisir que je pratiquais régulièrement avec mes parents, que j'ai abandonné parce que je trouvais ça nul ado, et que je retrouve avec plaisir (et crampes le lendemain) maintenant.

Echappée estivale chez Radical

Chaque année, c'est pareil : il suffit que le mercure passe du bon côté des 20 degrés, et tout à coup, entre ceux qui sont partis se dorer sous d'autres cieux et ceux qui se terrent à l'ombre, il n'y a plus personne sur les pavés. Sauf à proximité d'un passage estival obligé : Radical. Installée rue de la Casquette bien avant que ce soit hype, cette enseigne familiale fait peau neuve et invite plus que jamais à l'évasion et aux passe-temps ensoleillés. Visite guidée. 





Avec sa gamme monochromatique et ses accents de bois flotté, on trouve à la boutique femmes réimaginée de faux airs d'adresse branchée des Hamptons. Loupé : c'est son île d'Ibiza chérie qui a inspiré Millie, la pétillante patronne et la deuxième génération de la famille à radicaliser le style des Liégeois(e)s. Millie voulait un esprit vacances pour cette partie de la boutique, et c'est réussi : là où on retrouvait avant une explosion de couleurs, on apprécie désormais un écrin épuré qui met parfaitement en valeur les vêtements exposés. Couleurs tendres, chapeaux de paille et hauts ajourés : le parfait vestiaire d'été.




Détail coup de coeur : les fauteuils, dessinés par Millie avec son designer de talent, nul autre que Kevin Bona, dont le Label 5.9 est désormais indissociable de tous les hotspots liégeois. Ornés de coussins moelleux et réalisés en bois d'olivier, la version Radical des fauteuils de plage est une véritable invitation au farniente, et l'occasion d'admirer le magnifique macramé qui surplombe le canapé. Rendu chic et cool, certes, mais on sent tout de même dans le souci du détail tout le travail qu'il y a eu pour réinventer l'espace. Et la collaboration, aussi : entre Millie et Kevin, difficile de dire lequel des deux est le plus ravi. Extraits choisis :

- "Millie a pris le risque de tout refaire, c'est bluffant, et c'est un état d'esprit qui est nécessaire".
- "J'ai fait confiance à Kevin, il a été une très belle rencontre, on s'est vraiment bien trouvés".

Et Millie d'ajouter, avec sa franchise rafraîchissante : "Radical, c'est un esprit d'équipe. Le mérite de la décoration ne me revient pas qu'à moi, j'en ai parlé avec Kevin bien sûr, mais j'ai aussi beaucoup discuté avec mes vendeuses, ma maman,..."



Car Radical, c'est avant tout une affaire de famille.
"Ma maman a ouvert le magasin quand elle était enceinte de moi, elle a d'abord créé un concept axé sur la plongée et le surf, avec des marques comme Quicksilver et Oxbow. Mes parents sont des accros de glisse, ils ont commencé le snowboard aux débuts de la discipline. Au fil des années, la boutique a gardé cet ADN, tout en devenant un peu plus mode, et il y a dix ans, j'ai repris la boutique".
Aujourd'hui, si l'esprit glisse reste fermement ancré dans l'espace Radical, on y retrouve aussi une sélection éclectique pour se créer une garde-robe qui va de la plage à la ville.




"Pour moi, l'esprit de la boutique est vraiment "sport-chic". Chez nous, on peut aussi bien trouver un maillot qu'une tenue de soirée, d'ailleurs, beaucoup de clientes viennent chercher des tenues plus mode au magasin. On a des marques plus sport, comme DC, Volcom et Quicksilver, mais aussi une belle sélection plus habillée, avec notamment 8PM, Mes Demoiselles et Otto d'Ame. La sélection est à l'image de la boutique : deux univers très différents, qui se mélangent harmonieusement".



Car passer du côté hommes de la boutique, c'est immédiatement quitter Ibiza pour faire une plongée ultra lookée dans le Miami Vice des 80s, néon à l'appui. Une merveille rose réalisée sur mesure pour la boutique, et dont Kevin n'est pas peu fier : "des gens viennent dans le magasin uniquement pour se prendre en photo devant le néon, c'est super !". Si le magasin est entièrement méconnaissable, la maman de Millie y reste bien présente, à travers les porcelaines qu'elle crée et qui sont exposées.
"Maman a eu la larme à l'oeil quand elle a vu le résultat, elle avait eu peur pour moi, parce que c'était un risque, mais elle est ultra fan de ce qu'on a créé".
Autre fan, Maeva, 11 ans, la fille de Millie, qui "se voit bien reprendre la boutique".
La relève est assurée.


Oliviero Toscani à la Cité Miroir : 5 choses qu'on a apprises sur le photographe de Benetton



Cette semaine, Oliviero Toscani était à la Cité Miroir. Oui, Oliviero Toscani, le seul, l'unique, celui qui se cache derrière les campagnes Benetton iconiques. Pour l'admiratrice de son travail que je suis, l'occasion était trop belle, alors quand on a reçu un mail nous demandant si on voulait le rencontrer, je me suis précipitée. Le soleil brillait, Clem m'accompagnait, c'était un moment unique et précieux. Et surprenant aussi : l'occasion d'en apprendre plus sur un photographe dont le nom est extrêmement connu, mais la personnalité, un peu moins. La preuve par 5 !

Rock ardent / Sur la route avec Valeero


Dès les premiers riffs de guitare qui atteignent nos oreilles, on est directement plongés dans un univers rock. Le rock qu'on écoute dans une cave avec une bière en main. Celui qui est plus rugueux que lisse. Celui qui prend aux tripes. Ambiance sombre, nocturne, brumeuse et un peu alcoolisée. Voilà ce qui définit Valeero, le nouveau projet d'un groupe liégeois que l'on a connu avant dans la formation Big Moustache Bandits. Annoncés comme la révélation rock de cette année, Valeero se confie sur ce nouveau projet qui est bien plus qu'une simple renaissance. Page blanche pour nouveaux riffs.

My Ding Ding Dong : escapade au son du carillon


Des marches usées par les âges, une charpente qui craque et partout, le vent d’avril qui s’engouffre. Le souffle court, Fabrice Renard m’ouvre la porte de son antre. 12h30 : nous sommes dans les temps. Cloisons en contre-plaqué, posters jaunis et coupures de presse à la gloire du maestro, le lieu semble hors du temps, doucement baigné par la lumière artificiellement jaunie que diffuse l’unique ampoule au plafond. Sur une chaise pliable sans âge, je m’installe.

Vous ne l’avez sans doute jamais vu et vous ne le reconnaîtriez probablement pas, mais comme de nombreux Liégeois, vous l’avez sans aucun doute entendu maintes fois. Aux commandes du carillon de la Cathédrale Saint-Paul, c’est toute la cité que Fabrice Renard berce chaque mercredi de ses mélodies enchantées. Plus punk qu’enfant de chœur, on lui doit même quelques extravagances, comme d’avoir joué le thème de Star Wars ou Bad Romance de Lady Gaga.

Ni "pouffe" ni moins : rencontre avec Sarah Grosjean



On peut dire qu'elle ne manque pas de piquant et qu'elle est pleine de contraste. Réservée au quotidien, Sarah devient une autre personne dès qu'elle manie les mots et l'humour. Drôle et un brin provocante, elle devient carrément hilarante avec son accent liégeois bien tranché qui sort de sa bouche dès qu'elle donne vie à son personnage de « La pouffe » dans le Grand Cactus, l'émission humoristique bi-mensuelle de la RTBF.  Sarah d'un côté,  Grosjean de l'autre, elle se dévoile pour les Boulettes, sans langue de bois.

Ardemment mode : visite guidée chez Irina Khä ( + concours ! )

Avec sa sélection de créateurs venus des plus hautes sphères de la planète mode et son espace léché, Irina Khä a de quoi impressionner. Et pourtant, on aurait tort de se priver : derrière le vernis de ses vitrines, cette enseigne recèle de belles surprises. Visite guidée. 



Dans la famille Lindenberg, je demande les parents, Catherine et Michel. Preuves vivantes que 50 is the new 30, et qu'il n'y a pas d'âge pour être ultra lookés - images à l'appui sur le compte instagram d'Irina Khä. Amoureux du beau et fervents admirateurs du génie des créateurs, ils ont transmis leur passion à la nouvelle génération. Si la petite dernière se tâte encore, Morgane et Salomé, les aînées, ont choisi de collaborer avec leurs parents. Elégantes mais jamais trop apprêtées, prêchant l'individualité plutôt que la poursuite effrénée des tendances, les deux soeurs incarnent la modeuse 2.0, précieuse, mais jamais ridicule.

Emotions contemporaines chez Desiron Lizen


Ambiance sereine, lignes intemporelles, esthétique sobre et rassurante… Bienvenue dans le laboratoire-musée de Marie-Astrid Pelsser, à la tête du bureau d’architecture d’intérieur éponyme et de la maison Désiron Lizen.

 
          
Design contemporain, service compris

Depuis plus de quarante ans, Désiron Lizen incarne le design contemporain à Liège, et bien au-delà. Véritable institution au service du beau, celle-ci est fondée par René Désiron et Josette Lizen, avant d’être reprise par Marie-Astrid, architecte d’intérieure, qui s’en est progressivement rapprochée au gré de ses collaborations.

« D’abord, je venais ici avec mes clients », me confie-t-elle, « car le lieu représentait pour moi une véritable banque de données grandeur nature ». Pour Marie-Astrid, le magasin est un véritable laboratoire, qui permet d’expérimenter des mises en situation. On essaie différents modèles, on assemble, on touche les textures, on compare les échantillons. 
Entre René, Josette et Marie-Astrid, le courant passe très vite. C’est qu’ils se complètent mutuellement. 

Painting Fields : voyage dans l'univers de Nathalie Ledoux chez CDLT


Nathalie Ledoux, son travail, c'est de la poésie picturale. 
C'est beau, ça interpelle, ça fait rêver. Un univers onirique et coloré, qu'on a découvert chez nos chéries de Cdlt

A peine diplômée de peinture à l'ENSAV La Cambre l'année dernière, elle a remporté le Prix Moonens, et une résidence au sein de la Fondation. Aux frontières de l'abstraction et du réel, comme dans un rêve, ses toiles nous invitent à un voyage dans des paysages désertiques et colorés, qui rompent en tous points avec les codes de la peinture paysagère. 



Jo Llcool: des photos et des farces



Dans le milieu des amoureux de l'art, il y a différents profil. Il y a les requins, ceux qui alimentent leur collection en fonction d'un éventuel potentiel bankable de l'artiste et pour qui chaque oeuvre n'est finalement rien de plus qu'un investissement.
Il y a les connaisseurs, ceux qui savent te citer les influences et le nom du mouvement devant chaque oeuvre rencontrée, et qui, généralement adorateurs d'un seul courant artistique, font de leur intérieur un autel aux artistes qui y appartiennent.
Et puis il y a les autres, ceux qui aiment tout du moment que ça leur parle, et si c'est farceur, ma foi, l'oeuvre n'en est que plus réussie.

Tout qui me connaît et a déjà eu l'occasion d'admirer mon cabinet de curiosités sait que j'appartiens fermement à ce courant de pensée, et c'est d'ailleurs en admirant les dessins irrévérencieux d'Aurélie William Levaux (on vous en parlait ici!) que j'ai découvert l'univers farceur et fabuleux de Jo Llcool. Dès que j'ai posé les yeux sur sa première photo trafiquée, ça a été un coup de foudre instantané, et comme en plus il est vachement sympa, on a décidé de vous le faire découvrir aussi!

Rééquilibrer son énergie grâce au Reiki: testé et adoré


I. 

Je grandis avec un papa médecin, tout ce qu'il y a de plus cartésien, et une maman ardennaise à qui on ne la fait pas. Depuis la relève est assurée par mon petit frère, désormais presque médecin et déjà complètement rationnel, et mon mec, doctorant en sciences po, qui applique l'empirisme à la lettre.
Se soigner, c'est avec des médicaments, prescrits par un médecin; les plantes, c'est très joli, mais dans le jardin, et les huiles essentielles, ok, mais pas pour la santé, dans le bain.
Rééquilibrer ses énergies? Et pourquoi pas se soigner par magie, tant qu'on y est!

II. 
Petite, je rêvais d'être journaliste, et ça y est, le rêve est devenu réalité.
Certes, je n'en suis encore qu'aux débuts de ma carrière, mais avec deux ans derrière moi, je suis toujours persuadée de faire le plus beau métier du monde.
Par contre, difficile de déconnecter. J'ai toujours un écran sous les yeux, un mail urgent auquel il faut répondre, ou un sujet sur lequel il faut sauter avant de se le faire piquer.
Depuis quelques mois, je fais l'effort conscient de ne plus m'endormir avec mon téléphone à côté de moi pour arriver à débrancher un petit peu.
Parfois, face au stress et au tourbillon de choses qui doivent toutes être faites là, maintenant, toutes en même temps, je me surprends à contracter tous mes muscles involontairement, ce qui est particulièrement douloureux dans la nuque.
Un anti-inflammatoire, un peu de Reflex Spray, et j'essaie de ne plus y penser.

III.
Professionnellement, c'est le bonheur total: nouvelles collaborations, nouvelles responsabilités, la possibilité de faire des rubriques plus fouillées - je m'éclate.
Pourtant, malgré l'énergie que je ressens quand je suis à la rédaction, à la maison, je suis tout le temps fatiguée. C'est pile au moment où je décide de me reprendre en main niveau sport et alimentation (un esprit en pleine forme dans un corps sain, tout ça...) qu'Altuna fait une apparition providentielle pour me proposer de tester le reiki. De prime d'abord, le reiki, ça ne m'évoque rien de plus que le Japon, les sushis, tiens, d'ailleurs, j'ai faim.
Comme Altuna et son tempérament cool et assuré sont les meilleurs pubs pour cette drôle de discipline orientale, je décide d'essayer.