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Un autre regard sur le chien guide avec Entrevues


On les croise en ville, guidant fièrement leur maître, ou bien en train d'être formés en portant leur petit brassard. On meurt d'envie de les cajoler mais, lorsqu'on connait un petit peu le travail d'Entrevues et des chiens guides en général, on sait qu'il vaut mieux ne pas trop les déconcentrer : ces fidèles et serviables canidés sont là pour apprendre à devenir des aides incroyablement utiles pour les personnes malvoyantes.
On sait aussi que leur formation dépend en grande partie de bénévoles, et par là, de familles d'accueil qui prennent en charge la première partie de leur éducation. Et on se dit " Oh non, moi, je pourrais pas, ça me briserait le coeur de m'en séparer". Peut-être, mais fort heureusement, d'autres gens en sont capables : si l'expérience peut se révéler douloureuse après avoir vu grandir le chiot, elle n'en est pas moins incroyablement enrichissante. Et surtout, elle est terriblement nécessaire.

Un tas d'études psycho et socio le montrent : avoir un chien guide change tout pour les personnes malvoyantes, au niveau du sentiment d'impuissance et de la façon dont les gens sont appréhendés par ceux qui les entourent. Mais aussi de la manière dont ils se perçoivent eux-mêmes en tant que personne, et c'est peut-être là le plus important. Loin d'être une corvée pour le camarade canin, c'est une véritable relation qui se tisse entre eux... Allant parfois jusqu'à être considérée comme un véritable tout, une unité formée d'un humain et d'un chien. Une relation particulière, avec ses spécificités, qui s'accompagne souvent de l'incompréhension du public novice : comment se comporter en présence de ces jolis toutous ? Et comment ça fonctionne, concrètement ? On peut aider, nous ?
Pour en savoir un peu plus, Anais s'est rendue à l'asbl Entrevues pour enquêter sur la question (et accessoirement, rencontrer plein de chiens drôlement épatants) !

*

Dans le cadre de l'opération violettes (on vous en reparle plus bas), nous sommes allées à la rencontre des jolies truffes d'Entrevues. Cette asbl, créée il y a 30 ans à Namur par monsieur Carton, lui-même malvoyant, a été transposée à Liège en 2002. Son but : former des chiens guides pour des personnes ayant un handicap visuel.

Voulez-vous faire du yoga avec moi ce soir ?


Faire du yoga pour se détendre, ou pour être plus en harmonie avec soi-même, m'a toujours semblé relativement inaccessible.
Ayant le cerveau qui turbine à du 300 à l'heure, toujours à penser à ce que je dois faire et à ce qui m'attend comme travail, je ne suis clairement pas la personne la plus ouverte et réceptive à cette pratique.
Pourtant, j'ai poussé la porte du Workshop Satiam Yoga, donné par Katy Misson, la fondatrice de ce type de yoga, et organisé par Altuna Sari, la sportive/kinésithérapeute/healthy girl liégeoise, qu'on ne présente plus.

Chausser ses patins avec les filles et les gars du Roller Derby liégeois


Il faut savoir quelque chose sur moi : je fais partie de ces gens qui détestent copieusement le sport.
Je suis contente pour celles et ceux qui y trouvent leur compte, c’est cool, et parfois même je les envie un peu d’avoir trouvé leur shoot d’endorphines quotidien. Mais c’est pas mon truc. Vous en connaissez peut-être, des traumatisé·e·s du cours de gym de l’école : hè ben, c’est tout moi.
Et pourtant, il y une irréductible activité sportive qui a toujours eu à mes yeux un charme fou : le roller derby. Des nanas badass –terme galvaudé s’il en est mais ici, il est plutôt bien choisi– chaussées de patins à roulettes, vêtues et maquillées pour la piste, un peu de baston mais aussi, la garantie d’une ambiance bienveillante et ouverte à toutes et à tous.

Ca doit être l’air de septembre, on est plusieurs à réfléchir à des activités à commencer pour la rentrée, un peu comme quand on était minus et qu’il était bientôt temps de redémarrer ses cours de solfège ou de natation synchronisée.
Toujours est-il que c’est dans ce contexte que nous avons reçu un petit message du Roller Derby Liège qui nous informait que « Hé, on organise bientôt une journée de recrutement pour s’essayer au derby, ça vous dit de découvrir un peu notre sport et d’en parler ? »

Rendez-vous (confidentiel) au Club A.R.L.B.



Moulures néo-classiques aux murs, verrière art déco et portraits fumés à l’éloge de ses membres… l’Académie Royale Liégeoise de Billard (ARLB) est bien plus qu’une salle de billard. C’est avant tout un club avec un grand C où, depuis 1906, les gentlemen de la principauté viennent passer un peu de bon temps en société.

Quand Lionel m’a parlé de son club privé de billard, j’ai d’abord imaginé une cave en Outremeuse, à l'ambiance moitié-bowling, moitié-speakeasy. Mais celui-ci d’insister, j’ai fini par accepter : « si si, tu vas voir, le lieu est complètement dingue. Et puis, c’est une institution à Liège, ça existe depuis super longtemps ». J’ai beau être une quille au billard, il n’en fallait pas plus pour me convaincre.

RIVE, en vogue et sur les ondes


Déjà entendu sur les ondes avec leur titre « Vogue », c'est en première partie de Thomas Azier que j'ai découvert l'étendue du répertoire de RIVE, le 18 mai dernier.
Une chose qui frappe directement lorsque l'on écoute ce duo bruxellois, c'est la délicatesse. La délicatesse de la gestuelle sur scène, tout en réserve et en élégance, la délicatesse des mots choisis pour les textes et surtout, la délicatesse de la voix de Juliette Bossé.
C'est cet été que le groupe présentera son EP « Vermillon » pour une tournée des festivals.
Première étape, les Ardentes, ce vendredi, avant de faire une étape par les Francos (20/07), le BSF (09/08), le Bucolique (25/08), Août en Eclat et les Solidarités (26/08) et enfin, les Nuits du Soir (21/09).


Nous avons rencontré Juliette et Kévin, leaders de RIVE, pour une interview et un shooting dans les murs de la boutique Radical, à Liège. Coup de coeur garanti.

That's amore : coup de foudre pour l'Accattone Caffè

Traverser la passerelle, pousser la porte de l'Accattone Caffè, et soudain, l'impression d'avoir franchi le Tibre et de se trouver dans une trattoria romaine. Compte-rendu amoureux d'une visite gourmande (ou bien est-ce l'inverse?) dans la nouvelle cantine incontournable d'Outremeuse. 



Accords monochromes, fleurs coupées et meubles rétro : on s'attable en tête-à-tête, avec la délicieuse impression d'être Audrey Hepburn et Gregory Peck dans Vacances romaines. La musique est lounge,  le soleil chauffe la vitrine : oui, décidément, ça sent les vacances, et la carte contribue au sentiment d'échappée belle.


Envol gourmand au Coq aux Champs

Ambiance longe et chaleureuse, lumière tamisée et conversations animées. Le mercredi soir, la campagne condrusienne est déjà assoupie mais le Coq aux Champs, lui, est rempli. 




On vient ici comme on viendrait au spectacle, en prendre plein les yeux, et puis émerveiller ses papilles, aussi. Une coupe de champagne du Domaine de Bagnost en main, on s'enfonce avec délice dans le moelleux des coussins et on laisse la magie opérer.
Feuille croquante aux épices, pastèque sucrée-salée aux amandes et tartelette aux aubergines : aussi jolies que savoureuses, les mises en bouche nous mettent sacrément en appétit. D'ailleurs, rien que pour le nugget de poularde confite à l'ail noir, le restaurant vaut le détour, et ce n'est pourtant que le début !

Cinématografille : C ki Kaurismäki ?

Vous connaissez cette blague : vous venez de voir le nouveau Spielberg et vous dites « Super ce film, ce réalisateur gagne décidément à être connu !» C’est une blaguounette qui me plait. Eh bien ça m’est arrivé pour du vrai. C’est-à-dire pas pour rire. Autant dire, la te-hon pour une critique cinéma aussi célèbre que moi. 



Je venais de voir L’autre côté de l’espoir en vision de presse quand je croise un ami et lui  parle de ce film parfait.
Lui : Et c’est de qui ?
Moi : Je ne sais pas, un jeune réal finlandais, c’est son premier film je crois.
Lui : Tiens, il y a justement le nouveau Kaurismäki qui sort bientôt.
[Silence] La pièce tombe. Je ne connais pas ce Kaurismäki. Or, c’est un peu le Spielberg de la Finlande et je viens de découvrir son 17ème film. Moment gênant, donc. Le film parait-il sera le dernier du cinéaste, je pourrai ainsi me faire sa filmographie comme je l’ai commencée : à l’envers. Une chance finalement.

Painting Fields : voyage dans l'univers de Nathalie Ledoux chez CDLT


Nathalie Ledoux, son travail, c'est de la poésie picturale. 
C'est beau, ça interpelle, ça fait rêver. Un univers onirique et coloré, qu'on a découvert chez nos chéries de Cdlt

A peine diplômée de peinture à l'ENSAV La Cambre l'année dernière, elle a remporté le Prix Moonens, et une résidence au sein de la Fondation. Aux frontières de l'abstraction et du réel, comme dans un rêve, ses toiles nous invitent à un voyage dans des paysages désertiques et colorés, qui rompent en tous points avec les codes de la peinture paysagère. 



Trois rencontres par jour, en forme toujours ?


Il y a des initiatives qui retiennent notre attention, parce qu'elles sont audacieuses, intéressantes et parfois osées. Celle de Johnny Lagneau, trentenaire indépendant ouvert et chaleureux, qui s'accompagne volontairement du hashtag-sobriquet « Johnnylagneaunestpasunmouton » surprend par son audace et a des airs de défi personnel.

Depuis novembre 2016, et ce, sur un coup de tête, Johnny s'est mis au défi de rencontrer trois nouvelles personnes inconnues par jour pendant un an, d'échanger avec eux, d'apprendre des choses à leur sujet, et de clôturer la discussion par un selfie attestant de la rencontre.
3 x 365 personnes, ça fait quand même 1095 nouvelles têtes à rencontrer en un an. Impossible ? Pour le moment, le compte est bon ! Le plus, c'est qu'il ambitionne de rassembler toutes ces personnes en novembre 2017, pour qu'elles se rencontrent entre elles.

Officiant habituellement à Virton d'où il est originaire, Johnny s'est rendu dans notre Cité Ardente, pour un défi de taille : rencontrer trente-six personnes en une journée. Défi accepté de son côté – et du mien – pour parler de son projet, découvrir comment il procède, et surtout voir si le liégeois n'est pas trop frileux à l'idée de parler avec un inconnu (à jeun, entendons-nous! On sait bien qu'avec un certain taux d'alcool dans le sang, le liégeois devient ami avec la terre entière).
Johnny, que j'ai suivi au travers de ses rencontres liégeoises, nous explique sa démarche et ses
questionnements.

Bleues de denim : coup de foudre pour Façon Jacmin


Accomplies et épanouies, Alexandra et Ségolène Jacmin incarnent une certaine vision du bonheur, et leur parcours est carrément inspirationnel.
Elles sont belles, elles sont cool, elles sont brillantes, et elles n'ont pas froid aux yeux : plutôt que de continuer sur des chemins tout tracés, les juumelles originaires de Bruxelles ont décidé de lancer leur label.

Un vestiaire rêvé à découvrir dès ce soir à la Galerie CDLT : 5 bonnes raisons de s'y presser.

Boulettes en goguette : Nos bons plans pour un city-trip réussi à Rotterdam


La tradition a commencé l'hiver passé.
Un city-trip épique le week-end avant Noël, passé à arpenter Berlin en famille, et qui s'était avéré si réussi qu'on s'était juré de recommencer chaque année.
Une promesse faite la bouche en cœur à l'arrivée à Zaventem, sans se douter un instant à quel point l'année d'après à la même période, on serait débordés.

Entre une thèse à finir et une autre à amorcer, un examen de chirurgie et des deadlines journalistiques ultra serrées, on s'est vite rendus compte qu'il allait falloir s'adapter.
L'objectif? Un week-end dépaysant mais tout de même reposant, où on allait pouvoir profiter un maximum en un minimum de temps.
Ajoutons à ça des contraintes de budget et on s'est décidés pour Rotterdam, qui offrait l'avantage d'être accessible facilement (à 2h de voiture de Liège seulement) et de pouvoir se découvrir à pied.


Le verdict: un week-end magique, dont on est revenus heureux et plein de bonnes adresses qu'on partage avec vous - Hup Holland Hup!

Rééquilibrer son énergie grâce au Reiki: testé et adoré


I. 

Je grandis avec un papa médecin, tout ce qu'il y a de plus cartésien, et une maman ardennaise à qui on ne la fait pas. Depuis la relève est assurée par mon petit frère, désormais presque médecin et déjà complètement rationnel, et mon mec, doctorant en sciences po, qui applique l'empirisme à la lettre.
Se soigner, c'est avec des médicaments, prescrits par un médecin; les plantes, c'est très joli, mais dans le jardin, et les huiles essentielles, ok, mais pas pour la santé, dans le bain.
Rééquilibrer ses énergies? Et pourquoi pas se soigner par magie, tant qu'on y est!

II. 
Petite, je rêvais d'être journaliste, et ça y est, le rêve est devenu réalité.
Certes, je n'en suis encore qu'aux débuts de ma carrière, mais avec deux ans derrière moi, je suis toujours persuadée de faire le plus beau métier du monde.
Par contre, difficile de déconnecter. J'ai toujours un écran sous les yeux, un mail urgent auquel il faut répondre, ou un sujet sur lequel il faut sauter avant de se le faire piquer.
Depuis quelques mois, je fais l'effort conscient de ne plus m'endormir avec mon téléphone à côté de moi pour arriver à débrancher un petit peu.
Parfois, face au stress et au tourbillon de choses qui doivent toutes être faites là, maintenant, toutes en même temps, je me surprends à contracter tous mes muscles involontairement, ce qui est particulièrement douloureux dans la nuque.
Un anti-inflammatoire, un peu de Reflex Spray, et j'essaie de ne plus y penser.

III.
Professionnellement, c'est le bonheur total: nouvelles collaborations, nouvelles responsabilités, la possibilité de faire des rubriques plus fouillées - je m'éclate.
Pourtant, malgré l'énergie que je ressens quand je suis à la rédaction, à la maison, je suis tout le temps fatiguée. C'est pile au moment où je décide de me reprendre en main niveau sport et alimentation (un esprit en pleine forme dans un corps sain, tout ça...) qu'Altuna fait une apparition providentielle pour me proposer de tester le reiki. De prime d'abord, le reiki, ça ne m'évoque rien de plus que le Japon, les sushis, tiens, d'ailleurs, j'ai faim.
Comme Altuna et son tempérament cool et assuré sont les meilleurs pubs pour cette drôle de discipline orientale, je décide d'essayer.

Tourbillon de culture à Liège : Ouverture de KulturA.

Flèchemuller à la Galerie Rature
Si vous avez bonne mémoire et que vous avez été des Boulettes attentives, vous vous souviendrez peut-être que l'on avait évoqué, il y a quelques semaines d'ici, dans l'article sur Les fugueurs du livre, l'ouverture prochaine d'un nouveau lieu polyculturel dans notre cité.

Et cette semaine, vous avez probablement dû repérer l'arrivée de l'événement (*cri de joie*), annoncée par une armée de petits logos bleus accompagnés des lettres « k » et « a » sur nos pages Facebook.


En Boulettes intriguées (comme toujours) nous avons évidemment voulu en savoir plus et avons, pour ce faire, discuté avec Elise, l'une des coopératrices du projet.

Anaïs & la Chocolateria


Mes innombrables achats de Noël au bras droit, mon parapluie à la main gauche, les doigts de pieds congelés et le visage enfoui au fin fond de mon écharpe, j'arpente les rues du centre ville à la recherche d'un endroit chaud et douillet.

Enfin, c'est rue du Palais, près de notre Perron national, que mon périple s'achève lorsque j’aperçois la ravissante et alléchante vitrine de La chocolateria. Là, je me réchauffe autour d'un bon chocolat chaud et en profite pour papoter avec Geneviève, la maîtresse des lieux.

Je prête alors une oreille attentive au récit passionné de cette dernière sur la naissance de son projet et de l'endroit, faisant à la fois office de café, de boutique de pralines (et de bien d'autres produits) et de chocolathèque où sont exposés les chocolats du monde entier (Madagascar, Colombie, U.S.A.,...) de bean to bar.

Mise en lumière: Pholien Jadot, designer allumé




Le design, depuis quelques années, c'est devenu autant une affaire de noms que d'idées.
Des noms propres passés dans le langage familier: Le Corbusier, Alessi et cie étant devenus plus que des patronymes, des synonymes d'objets.
Et puis il y a les noms communs, ceux qui créent dans l'ombre, et dont les créations méritent pourtant tout autant une mise en lumière, surtout quand, comme Pholien Jadot, ils créent des luminaires.

On a craqué pour ses lampes, son approche de la création, et sa vision du design sans prétention: une bouffée d'air frais sur la scène du design belge, dont certains feraient bien de s'inspirer.
Portrait d'un autodidacte de talent qui fait danser la lumière.

L'Honesterie, boutique honnête & sincère, boutique douceur


Le quartier de la rue Souverain-Pont bénéficie d'un réel nouveau souffle grâce au dynamisme d'enseignes qu'on ne présente plus comme Wattitude, Ma Ferme en Ville, l'Office Café ou encore le salon de coiffure Ersatz. Au coin de la rue, plus exactement au numéro 6 de la Rue Lombard, se cache l'Honesterie, une boutique honnête et sincère fondée par Gaëlle Nols.

In (Bio)Vino Veritas - En vadrouille au Salon des Vignerons


Toujours partant pour une agape, j’avais pourtant sauté le salon des vignerons l’an passé.
Pas vraiment le temps. Puis faut dire que l’ambiance MegaVino/Heysel … encore un coup à se retrouver les lèvres mauves à discuter château migraine avec un producteur moldave.

Il y a un an donc, je m’étais contenté d’y envoyer mon père, vite fait.
« Tiens Pa’ t’as vu, y’a un salon du vin caserne Fonck, j’ai vu ça sur Facebook ».
Et lui, il y est allé. Il a vu, il a bu, et il revenu … enchanté (veni, bibi, vachement conquis).

La Metanoïa, IAMX & moi

Saryn Christina
Une fois n'est pas coutume, laissez moi vous parler d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.
L'époque où la Soundstation étaient la place-to-be pour les amoureux de musique électronique et de soirées ardentes, où la bière coûtait moins de deux euros, et où les soirs de concert, elle coulait à flot.
Les plus beaux hommes du monde s'appelaient Nicolas, Brian et Chris, ils avaient les cheveux aussi noirs que leur teint était pâle et avec leurs franges en bataille et leurs yeux maquillés, ils nous faisaient chavirer - fabuleux garçons-filles à l'allure stupéfiante et à la musique électrisante.

Bijoux Liégeois et tapis rouge : retour sur la soirée Youpla


Youpla, c'est cette jolie marque de bijoux 100% liégeoise, qui a vu le jour il y a deux ans et demi. Créée par les sœurs Evelyne et Françoise Lechat, Youpla, cette "société où il est permis de rêver" s'est fait connaître notamment grâce aux bijoux "La plume à l'oreille" qui sont des boucles mêlant phrases poétiques et photos oniriques.
Le 18 mars dernier elles ont organisé la soirée "Youpla déroule le tapis rouge"; une belle occasion de rencontrer leur communauté faites de Youplettes féminines, rêveuses et pétillantes.