Dans l'Enfer de (la fête en) Pierreuse



Chaque mois de mai depuis plus de 40 ans, la Fête de la rue Pierreuse (ou "Pierreuse" pour les cools kids) prête ses pavés à tous les liégeois-es et les invite le temps d'un week-end à se convaincre qu'un djembé peut être mélodieux et que les sandales, c'est stylé. 

Orgie de sucrés grand cru au Relais Dessert



L'association « Relai Desserts » réunit l'élite mondiale de la Haute Pâtisserie française, excusez du peu ! Une centaine de pâtissiers et chocolatiers, triés sur le volet et venus de dix-neuf pays en sont. Et devinez qui est le super Liégeois de Herve qui a rejoint la bande en 2003 ? 

Yoga, design et méditation : bienvenue dans le cocon de Gipsy Yogi



Le yoga, c'est comme le fait de boire 8 verres d'eau minimum par jour : on sait que ça fait un bien fou, que notre corps nous dira merci, mais parfois, c'est difficile de s'y tenir. Enfin, c'était : à deux pas de la Meuse, une oasis zen à la déco ultra léchée vient d'ouvrir, et on est convertis. Visite guidée de notre nouveau spot coup de coeur, Gipsy Yogi

En mai, va voir ce qu'il te plait




Mai, ça y est. Le soleil est (presque) de retour. Maitre Gims a sorti un album de 40 titres. Il existe un musée du selfie à Los Angeles. Mark Zuckerberg a tenté d’expliquer l’Internet aux Congress Men. La duchesse de Cambridge a pondu son troisième œuf royal. Et… il y’a des films à voir au cinéma. Dont un, très particulier. 

Pour Yophine, être infirme motrice cérébrale n'est pas un handicap au mannequinat



Il y a des rencontres qui vous font réfléchir, même si la personne que vous avez en face de vous pourrait être votre petite soeur avec ses dix ans de moins. C'est ce qu'il s'est passé avec la jeune Yophine, une jeune liégeoise âgée de 18 ans.

Apéro Sexo : bulles, pâtisseries et fellation



Sexologue de formation, Sarah Denis a gentiment convié deux Boulettes coquines à se joindre à la toute première édition de son nouveau projet : les apéros sexos. Au programme, des bulles, des pâtisseries, des sucettes, des cadeaux sensuels offerts par le love-shop Delicatescence, mais surtout, des langues qui se délient (au propre, comme au figuré...) autour d'un sujet connu de (et pratiqué par ?) tous et pourtant si peu abordé : la fellation.

Liège-Charleroi, même combat ?




En Wallonie, Liège et Charleroi font un peu office de soeurs ennemies. Pas tant à cause de ce qui les divise, que de ce qui les rassemble. Un temps fières cités ouvrières, elles se sont effondrées avec l'industrie belge, et ont eu bien du mal à se relever. Et aujourd'hui, qu'en est-il ? 

Rencontre avec Sophie Johnen, la brillante créatrice de Mya Bay


A moins d'habiter loin de la civilisation (et de la 4G), difficile d'échapper à la succes story de Mya Bay. Les bijoux délicats et tendance de la marque sont affichés fièrement par les influenceuses, et les prix mini couplés au maxi effet des bijoux Mya Bay nous font craquer aussi. Le petit plus ? La créatrice à l'origine de la marque, Sophie Johnen, est tout aussi adorable. Normal : c'est une Liégeoise!


Aux origines de Mya Bay


D'aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été une entrepreneuse dans l’âme. Dès l’âge de 12 ans, j’ai commencé à avoir des petits boulots, à travailler tous les week-ends, durant les vacances scolaires... Très vite, j’ai senti venir l’envie d’avoir un truc à moi... mais restait encore à définir quoi. J’ai donc fait mes études aux HEC.

Mise en bouche


Après mes études j’ai travaillé trois mois dans l’humanitaire, en Inde. Ensuite j’ai été à Londres où j’ai découvert une chaîne de restauration saine et rapide . Cela n’existait pas encore en Belgique, et j’ai aimé ce concept novateur. Mais cela demandait d’investir une somme qu’hélas je ne possédais pas. J’avais vraiment envie d’amener quelque chose de nouveau, d’innover. J’ai travaillé ensuite comme commerciale afin de mettre de l’argent de côté pour lancer un projet. J’ai toujours aimé les bijoux, alors j’ai décidé d’ouvrir ma petite boutique, à Maastricht, dans laquelle je vendais plusieurs marques d’accessoires. Toutes ces expériences ont contribué à me nourrir... Et puis j’ai voulu aller plus loin et créer ma propre marque. Et j’ai commencé à créer le bijou qui me semblait idéal, c’est comme cela qu’est né Mya Bay !



Un nom qui invite au voyage



Pour le nom Mya Bay, j'avais envie d'un nom solaire, parce que j'adore voyager. Lorsque j'ai commencé à dessiner le jonc 3 fermetures, je trouvais que la fermeture ressemblait à une baie, une avancée de mer dans la terre. Et de là est venu le mot "Bay". J’avais aussi visité quelques années plus tôt la plage de Maya Bay en Thaïlande où a été tourné le film The Beach. Évidemment, c'était un nom qu'on ne pouvait pas utiliser. Cette année-là, j'ai perdu ma maman qui s'appelait Myriam et "Mya" c'est un petit clin d’œil pour elle. En fait Mya Bay, c'est un mélange de plein d'histoires.

Des bijoux à prix doux


Choisir de vendre des bijoux abordables était mon objectif. Et c’est loin d’être facile. Il est beaucoup plus facile de créer des produits à 150-300 euros que des bijoux à 50 euros ! Je travaille beaucoup sur la technique de production avec les usines afin de diminuer les coûts au maximum pour proposer de nouvelles pièces créatives dans notre gamme de prix. Notre jonc signature fabriqué en France passe dans la main de 9 personnes différentes ! Avec des prix autour de 50 euros, je voulais pouvoir toucher un public large et que mes clientes aient envie de créer leur propre mix en fonction de leur personnalité et donc d’en acheter plusieurs tout au long des différentes saisons.



Des bracelets qui racontent une histoire


J'ai toujours été attirée par les bijoux, cela remonte à ma plus tendre enfance lorsque ma grand-mère offrait à ses filles et ses belles-sœurs des sakalava. Ce sont des bracelets malgaches. Cela m'épatait et je rêvais d'avoir l'âge d'en recevoir moi aussi. C'est de là qu'est née l'idée du jonc Mya Bay. Le bracelet est aussi le type bijoux facile à accumuler. Personnellement, j’ai un coup de cœur pour nos cordons colorés fabriqués en France et orné de pièces en pierres ou en émail. Aussi, notre collection émaillée est un vrai succès de cette saison.

Futur au beau fixe


J’avais envie de faire évoluer mes gammes de produit et ajouter des pierres, de l’émail, du volume tout en gardant l’ADN de Mya Bay. Mes envies évoluent et je découvre de nouvelles techniques mais surtout je voulais pouvoir exprimer pleinement ma créativité. Je voulais être en accord avec moi-même et donc j’ai fait également évoluer notre branding, modifier notre logo et imposer notre « tone of voice »
Je voulais impulser une nouvelle dynamique, donner un signe fort du déploiement de Mya Bay et nos ambitions et être en phase avec la nouvelle réalité.




J’ai beaucoup d’envie et donc nous étudions plusieurs projets (collaborations, magasin en propre, de nouveaux produits...). Nous travaillons beaucoup sur notre développement à l’international et allons engager 2 nouveaux collaborateurs cette année. J’espère que Mya Bay puisse être connu dans plusieurs pays.

Une fille brillante, on vous dit. 


Et parce qu'en plus, Sophie est ultra sympa, elle a offert trois joncs à gagner. Pour tenter votre chance, c'est simple : likez la page Facebook de Mya Bay et celle de Boulettes à la liégeoise et commentez sous le post la couleur de bracelet que vous désirez gagner parmi les bracelets ci-dessous (blanc, noir ou rose).